Comptez un peu moins de deux heures de route hors trafic, sensiblement plus aux heures denses. L’institut se trouve à Villejuif, au sud de Paris, et non dans Paris. Avec une prescription médicale de transport, le trajet est pris en charge par la CPAM et je m’occupe de la partie administrative. Un taxi Reims Gustave Roussy se réserve comme n’importe quelle course, avec deux ou trois précisions en plus.

Villejuif n’est pas sur la route de la gare de l’Est

C’est la première chose que je remets à plat au téléphone. Quand une convocation arrive avec « Paris » écrit dessus, le réflexe est de penser au TGV. Sauf que Gustave Roussy se trouve à Villejuif, dans le Val-de-Marne, au sud de la capitale. En train, vous arrivez au nord-est de Paris et il vous reste une traversée complète de la ville en métro, avec un changement, un sac, et parfois une perfusion posée la veille.

En voiture, l’itinéraire ne passe pas davantage par le centre. On quitte Reims par l’A4, puis l’approche se fait par le sud de l’agglomération, en contournant Paris plutôt qu’en la traversant. C’est plus long en kilomètres qu’un simple Reims-Paris, mais je vous dépose devant l’établissement au lieu de vous laisser à un guichet à l’autre bout de la ville.

Cette différence pèse peu quand on va bien. Elle pèse beaucoup un jour de traitement.

Ce que j’ai besoin de savoir avant de partir

Trois éléments changent tout, et ils figurent tous sur votre convocation.

Le service, d’abord. Un site de cette taille ne se résume pas à une adresse. Selon que vous alliez en consultation, en hôpital de jour ou pour un examen d’imagerie, le point de dépose le plus pratique n’est pas le même. Lisez-moi le nom du service tel qu’il est écrit sur le papier, ne le résumez pas.

L’heure de convocation ensuite, et non l’heure du rendez-vous notée de mémoire. Les deux diffèrent souvent d’une bonne demi-heure, et c’est toujours la convocation qui fait foi pour l’admission.

Enfin, dites-moi si quelqu’un vous accompagne et si vous emportez du matériel : déambulateur, poche, bagage pour une hospitalisation de plusieurs jours. Je préfère configurer le véhicule avant plutôt que de m’en occuper sur le trottoir au moment de monter. C’est cinq minutes gagnées et une manipulation en moins pour vous.

Si vous m’appelez sans avoir la convocation sous les yeux, dites-le. Je note ce que je peux, et vous me rappelez avec les précisions. Mieux vaut deux appels courts qu’une adresse approximative.

L’arrivée sur place

Je vous dépose au plus près de l’entrée qui correspond à votre convocation. Le détail compte surtout au retour : après une séance, marcher trois cents mètres depuis un parking n’a rien d’anodin. Je vous aide à sortir vos affaires et je vous accompagne jusqu’à l’accueil si c’est utile.

Pour le retour, deux cas de figure. Soit la durée de l’examen est connue à l’avance et on fixe le créneau dès la réservation. Soit elle ne l’est pas, et c’est le plus fréquent en hôpital de jour. Dans ce cas, vous me prévenez quand vous sortez, par appel ou par message. Ce n’est pas un train : je ne pars pas sans vous, et il n’y a pas de billet à changer.

Si votre examen se termine plus tard que prévu, ce qui arrive régulièrement, j’ajuste. C’est le métier.

Les cures qui reviennent toutes les trois semaines

Beaucoup de patients rémois suivis à Villejuif ne font pas un trajet, mais une série. Dans ce cas, on ne recommence pas la réservation à zéro à chaque fois. Les dates de cure sont connues à l’avance, on les cale sur un planning, et vous savez déjà à quelle heure je passe.

Les familles apprécient aussi de pouvoir organiser ces trajets à distance. Un fils ou une fille qui travaille loin de la Marne appelle, cale le planning du mois pour un parent, et n’a plus à se demander chaque semaine comment le rendez-vous va se passer. Donnez-moi le numéro du parent en plus du vôtre, je préfère le prévenir directement le matin.

C’est un confort matériel. C’est surtout un souci de moins à porter dans une période où vous en avez déjà beaucoup.

Le cas que je vois revenir

Une convocation à 8 h 30, et un départ calé sur le temps de route affiché par un calculateur d’itinéraire. Le trajet autoroutier se passe très bien, puis tout se fige à l’approche de l’agglomération, dans le créneau où l’Île-de-France entière se met en mouvement. Arrivée avec vingt minutes de retard, dossier d’admission à reprendre, créneau d’examen décalé, et une journée qui glisse.

Le bon calcul n’est pas le temps de route. C’est le temps de route, plus le créneau horaire pendant lequel on entre en Île-de-France, plus le quart d’heure entre la dépose et la salle d’attente. Les trois s’additionnent, et le troisième est celui qu’on oublie systématiquement. C’est pour ça que je vérifie l’état de l’A4 avant de partir plutôt que de me fier au temps théorique.

Ce qu’il vous reste à faire

Sortez votre convocation, votre prescription médicale de transport, votre carte Vitale et votre attestation de droits à jour. Appelez le 07 67 60 60 63, donnez le service et l’heure exacte, et le reste se cale au téléphone en quelques minutes. Le tiers payant s’applique dès que le dossier est complet : vous n’avancez rien et je gère l’administratif avec l’Assurance Maladie.

Si vos rendez-vous sont déjà programmés sur plusieurs semaines, donnez-moi toutes les dates d’un coup. Les modalités de prise en charge sont détaillées sur ma page taxi conventionné.

Taxi du Lys, en pratique

Taxi du Lys est un taxi conventionné CPAM basé à Reims. Réservation au 07 67 60 60 63, par mail à Taxidulys@hotmail.com ou par WhatsApp, 7j/7 et 24h/24. Vous pouvez aussi passer par le formulaire de réservation.

Zones desservies : Reims, Bezannes, Épernay, Ville-Dommange, Châlons-en-Champagne, Charleville-Mézières, et les liaisons vers Paris, Orly, Roissy-en-France, Lille et Metz.